FORT DU SUCCÈS DES ACTIONS DU 1ER FÉVRIER,
AMPLIFIONS LA MOBILISATION LE MARDI 6 FÉVRIER !

Les organisations FSU, FNEC FP-FO, FERC CGT, SUD Éducation, SGL, Solidaires étudiant-e-s, UNEF, UNL, UNL-SD, ASES et SLU se sont rencontrées au soir de la grève et des manifestions du 1er février à laquelle elles ont appelé.

Elles se félicitent de la réussite de la mobilisation (20 000 manifestant.e.s : lycéen.ne.s, professeur.e.s du second degré et du supérieur, étudiant.e.s dans toute la France, parents d’élèves) préparée par des assemblées générales nombreuses dans les universités et les lycées.


RIFSEEP des personnels des bibliothèques :
La disparition de nos primes statutaires garanties nationalement

Avec le RIFSEEP, les IAT, IFTS, PTF, prime de rendement, indemnité spéciale, indemnité pour travaux dangereux, indemnité de sujétion spéciale, disparaissent au profit d’une prime liée au poste occupé.


Statut des chercheurs : La direction du CNRS obligée de reculer sur leur indépendance vis à vis du Directeur d’Unité

Chaque année, il est demandé aux chercheurs de remplir une fiche de compte-rendu d’activité appelée CRAC (ou RIBAC pour les chercheurs des sections 31 à 40).

Depuis 2012, le SNPREES-FO demande à la direction du CNRS que soit corrigée l’appellation d’« AVIS » du directeur d’unité en « VISA » du DU sur ces comptes-rendus.


FERC CGT, FNEC FP FO, FSU, SUD Education, Solidaires Etudiants, UNEF, SGL, UNL, UNL SD

Du plan étudiant à la plateforme Parcoursup : l’instauration de la sélection !
Le 1er février, agissons pour une université ouverte

Ce mois de janvier est celui de la mise en place dans les universités et les lycées de la plateforme « Parcoursup », et ceci alors que la réforme n’a pas encore été votée par les sénateur·trices et n’est donc pas adoptée !


Suppressions de postes, restructurations, destruction des diplômes nationaux : l’université au bord de l’implosion

En ce début d’année civile 2018, les universités françaises doivent passer sous les fourches caudines d’un budget d’austérité qui ne permet pas de faire face à l’inflation, au GVT, aux mesures PPCR 2017, donc certainement pas d’accueillir correctement 40 000 étudiants supplémentaires. Même le chiffrage de la CPU, pourtant zélée accompagnatrice des plans gouvernementaux, est supérieur de presque 100 M. à celui du budget (280 M. € contre 195 M. €) ! Les postes virtuellement attribués aux universités dans le cadre de leurs « plafonds d’emplois » ne sont pour beaucoup pas pourvus : comme le montre la récapitulation budgétaire de 2017, plus de 10 000 postes étaient « non consommés » déjà en 2016 !