Entretiens professionnels :
individualisation contre les garanties statutaires

La période des entretiens professionnels est en cours avec son cortège de dysfonctionnement et les mêmes désillusions des agents :


« Référentiel métier » des enseignants-chercheurs :
vers l’accroissement des tâches non statutaires
et des non-titularisations des maîtres de conférences stagiaires

Les représentants de la FNEC-FP FO et de FO ESR (SupAutonome-FO et SNPREES-FO) se sont rendus à la nouvelle réunion organisée par le ministère à propos du « référentiel métier des enseignants-chercheurs ». Ce référentiel est mis en œuvre dans le cadre de l’agenda social de l’enseignement supérieur et de la recherche, dans lequel FO refuse de s’inscrire. L’une des conclusions de la réunion serait une réintitulation du « référentiel » en « fiche métier » ou « guide métier » ou « repères communs » des enseignants-chercheurs.


CROUS :
Le SNPREES-FO a été reçu par le DGRH du ministère

Le 4 mai 2018, M. Edouard Geffray, Directeur Général des Ressources Humaines, a reçu FO, accompagné de Mme Annick Wagner (DGRH C) et de M.Thierry Delanoë (DGRH C1).

En début de réunion, le ministère nous a indiqué que les syndicats signataires du protocole d’accord du 4 mai 2017 seraient reçus dans le cadre du comité de suivi du protocole et que ce comité de suivi existera jusqu’à la fin du chantier réglementaire de la fonctionnarisation, sans doute jusqu’à l’été. FO a réaffirmé son opposition à ces réunions qui excluent certains syndicats.


FERC CGT, FNEC FP-FO, FSU, SUD Education, SUD Enseignement privé, UNEF, Solidaires Etudiants, UNL, SGL, FIDL, UNL, ASES, SLU

Notre contre-bilan Parcoursup

Mercredi 23 mai l’interfédérale de l’Education a tenu une conférence de presse pour un point d’étape du processus d’affectation dans les formations post-bac.

Depuis plusieurs mois nous dénonçons collectivement la loi ORE de Mme Vidal, ministre de l’ESRI, ses effets négatifs sur l’accès de toutes et tous aux formations du supérieur, et les conditions de sa mise en oeuvre dans la précipitation. Après les 6 mois de mise en place de l’usine à gaz Parcoursup, nos craintes et nos alertes répétées s’avèrent totalement fondées.


ParcourSup : 400 000 élèves sans affectation dans le supérieur ! INACCEPTABLE !

Depuis des mois, les organisations FNEC FP-FO, FSU, FERC CGT SUD, avec l’UNEF, la FIDL l’UNL, l’UNL-SD, le SGL exigent l’abrogation de la loi Orientation et Réussite des étudiants (ORE), le retrait de ParcourSup. Depuis des mois, elles dénoncent ces mesures comme un outil inacceptable de sélection et de remise en cause du baccalauréat comme diplôme national et premier grade universitaire.

A ces revendications reprises dans des dizaines d’universités par les étudiants et les personnels, le gouvernement a opposé un refus systématique expliquant : ces mesures ont pour objectif d’aider l’orientation et la réussite des élèves.