LPPR = loi de programmation de la misère et de la destruction du service public

Les fuites sur le contenu du projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), dévoilées par plusieurs sources1, ont confirmé le hold-up sur nos retraites.

L’article 2 prévoit explicitement dans la programmation budgétaire 2021 – 2027 de redistribuer une fraction de l'argent que l'Etat ne mettra plus en cotisation patronale pour les retraites en augmentation du budget de l'ANR et en revalorisations indemnitaires.


GT "Action Sociale" au CNOUS du 4 février 2020
Grave remise en cause des aides sociales

Le 4 février va rester au niveau des CROUS comme un jour NEFASTE pour l'ensemble des personnels des CROUS.

Il est triste d'avoir raison plus d'un an en avance tandis que les signataires du protocole nous reprochaient d’être catastrophistes.


Voeux de la Ministre de l’ESRI :
Nous prend-elle pour des gogos ?

À écouter les annonces faites par Madame Vidal, ministre de l’ESRI, lors de la cérémonie des vœux le 21 janvier, le gouvernement prendrait la mesure de la faiblesse des rémunérations en garantissant aux nouveaux recrutés enseignants-chercheurs et chercheurs 3000 € brut par mois, soit 2 fois le SMIC.


Non à l'escalade de la violence policière

Les organisations syndicales de l'Enseignement Supérieur et la Recherche soussignées affirment leur entier soutien à Gilles Martinet, doctorant en géographie de l'université Paris-III et ATER à l'UPEC, victime d'un acte de violence policière lors de la manifestation pacifique contre le projet de LPPR à l'occasion de la cérémonie des vœux de la ministre de l'ESRI le 21 janvier à la place du Trocadéro.


LPPR : programmation de la destruction des statuts et des retraites

Lors du CNESER du 11 mars 2019 où avaient été présentées les lettres de mission des « groupes de travail » préparatoires à la LPPR (loi de programmation pluriannuelle de la recherche), les représentants FO ESR avaient dénoncé toutes les attaques sous-jacentes à un tel cadrage. En effet les principes énoncés dans ces lettres de mission programmaient en réalité la fin de la recherche publique : amplification du financement sur projets et du rôle de l’ANR, dispositifs individualisés mettant en concurrence les personnels, attaques réitérées contre les statuts, démantèlement du CNRS, effacement de la distinction entre recherche publique et innovation ou recherche privées.