FO ESR soutient les mobilisations en cours contre la LPR,
contre les attaques aux libertés démocratiques et
pour la réouverture des universités !

Malgré le confinement, la mobilisation contre la loi de programmation de la recherche (LPR) a pris de l’ampleur la semaine dernière dans toute la France. Pourtant, après l’Assemblée nationale mardi 17, le Sénat a définitivement adopté la LPR vendredi 20 novembre.

L’ajout des amendements contre la qualification par le CNU et la création d’un délit d’intrusion en fin de parcours parlementaire est particulièrement rejeté, comme l’a montré le succès du rassemblement à la Sorbonne mardi 17. Ces attaques, contre le statut national des enseignants-chercheurs et contre les libertés et les franchises universitaires sont inacceptables, comme l’est l’ensemble de la loi, attentatoire aux statuts des personnels et à la liberté de recherche.


Motion du Comité national FO ESR du 18 novembre 2020
Soutien aux mobilisations et grèves pour l’abandon de la LPR, pour des recrutements massifs et pour des financements pérennes

La LPR suscite un rejet massif des personnels, alors même qu’elle poursuit son parcours législatif devant les assemblées parlementaires. Elle a de plus été aggravée par : - un amendement qui permet de déroger à la qualification nationale pour les maîtres de conférences et la supprime pour les professeurs, - un amendement qui crée un délit d’intrusion remettant en cause des siècles de tradition universitaire et visant à interdire toute mobilisation collective dans les universités.


FO boycotte le CNESER du 18 novembre 2020

La dernière mouture de la loi de programmation de la recherche (LPR) a été adoptée le 9 novembre par la commission mixte paritaire (CMP) de l’Assemblée Nationale et du Sénat, puis par l’Assemblée Nationale le 17 novembre.

Sous la pression, le gouvernement a renoncé à museler, limiter, les libertés académiques ; nous nous en félicitons.

Le retour à une programmation sur 10 ans confirme qu’il n’est pas question d’atteindre 1 % du PIB consacré à la recherche publique.


La Loi de programmation de la recherche
s’attaque aux libertés et aux statuts du personnel.
Etendons la mobilisation pour qu’elle reste lettre morte !

Le gouvernement a annoncé le 1er février 2019 sa volonté de faire voter une loi pluriannuelle ambitieuse pour développer la recherche. Nous assistons au mois de novembre 2020 au dénouement de près de deux ans de « maturation » d’une loi destructrice pour l’ESR.

Le contenu de la loi de programmation de la recherche (LPR) et ses orientations néfastes avaient déclenché parmi les personnels un puissant mouvement de protestation, marqué par une journée d'action très suivie le 5 mars 2020, des assemblées générales très nombreuses et encore hier (17 novembre), en plein confinement, plus de 1200 personnes place de la Sorbonne à Paris.


Coups de poignards dans le dos des personnels

Après nous avoir éloignés de nos lieux de travail et d’échanges,
ce gouvernement veut sacrifier la recherche et l’avenir de la jeunesse

Et il voudrait interdire toute contestation !

La dernière mouture de la loi de programmation de la recherche (LPR) a été adoptée le 9 novembre par la commission mixte paritaire (CMP) de l’Assemblée Nationale et du Sénat.

Sous la pression, le gouvernement a renoncé à museler, limiter, les libertés académiques ; nous nous en félicitons.