Pour la réouverture des universités !
Pour la levée immédiate de l’interdiction de faire cours en présentiel !

Le deuxième semestre de l’année universitaire dernière a été dispensé en distanciel ; l’essentiel du premier semestre de cette année aussi. Les conséquences en sont désastreuses : le « décrochage » des étudiants atteint des niveaux jamais vus, malgré le travail considérable que fournissent tous les enseignants pour essayer d’adapter comme ils le peuvent leurs cours à la situation qui leur est imposée.


Le 10 décembre manifestons

Pour la non-promulgation de « loi de programmation de la recherche »
Pour le retrait de la « loi de sécurité globale »
Pour la défense de nos droits et des libertés universitaires
Pour la réouverture des universités avec les moyens nécessaires

Les deux lois « de programmation de la recherche » et « de sécurité globale » portent gravement atteinte à des libertés indispensables dans une démocratie.


Pour les libertés fondamentales, pour les revendications, amplifions la mobilisation !

Malgré le confinement et les mesures liberticides, les mobilisations en défense des revendications et des libertés démocratiques ont pris de l’ampleur ces derniers jours.

Le 21 novembre, des dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés dans toute la France, pour exiger l’abandon de la loi de sécurité globale. A l’Université, dans les AG et les manifestations du 17 et du 24 novembre, notamment à la Sorbonne, les personnels et les étudiants se sont mobilisés pour rejeter la LPR.


NON À L’INTERDICTION DE FAIRE DES COURS
À L’UNIVERSITÉ !

Le Président de la République a annoncé que les universités ne pourraient à nouveau accueillir les étudiants en cours qu’à partir du 4 février prochain !
Pas plus que ses précédentes annonces concernant l’enseignement supérieur, celle-ci n’a fait l’objet de discussions préalables.

Faudrait-t-il faire cours dans des édifices religieux ?


CNESER du 24 novembre 2020

Déclaration liminaire

Ce CNESER se tient en remplacement du CNESER de la semaine dernière, que FO ESR a boycotté avec beaucoup d’autres organisations syndicales, en raison de l’avance à marche forcée de la LPR, alors même que les personnels continuent de manifester leur opposition à cette loi, en dépit du bâillon imposé par l’état d’urgence sanitaire. Les amendements parlementaires approuvés par le gouvernement, comme les dossiers présentés à cette séance du CNESER, démontrent qu’il s’agit de la destruction de l’enseignement supérieur et de la recherche publics, qui n’est possible qu’en détruisant nos statuts.